Léger, performant, sans limites : quatre innovations propulsent le feutre aérogel HH-LC200 au sommet de l’isolation industrielle.
16/01/2026
Sous la coque des méthaniers, entre les parois des réacteurs pilotes et à l'intérieur des compartiments moteurs exigus des bus hybrides de nouvelle génération, une nouvelle classe d'isolants est en train de réécrire discrètement les règles de la gestion thermique. Feutre aérogel HH-LC200 Une couverture souple composée de particules d'aérogel de silice emprisonnées dans une natte fibreuse haute température offre une conductivité thermique autrefois réservée aux panneaux rigides sous vide, tout en se drapant comme un feutre classique. Longtemps plébiscitée pour ses applications aérospatiales, la qualité HH-LC200 trouve désormais des applications dans les infrastructures énergétiques civiles, les chaînes de production industrielles et même les vêtements de protection thermique. Fruit de quatre avancées technologiques récentes, ce feutre de haute performance démontre que lorsque le solide le plus léger au monde est intégré à un textile, l'isolation devient illimitée.
- La matrice de silice nanoporeuse maintient une conductivité thermique de 0,018 W m⁻¹ K⁻¹ entre −200 °C et 200 °C tout en conservant une flexibilité totale.
Un procédé sol-gel exclusif crée un réseau à pores ouverts d'une taille moyenne de 20 nm, supprimant la conduction gazeuse et solide. Il en résulte une conductivité de 0,018 W m⁻¹ K⁻¹ – deux fois inférieure à celle de la laine minérale classique – sur une plage de températures de 400 °C. Le feutre conserve sa souplesse jusqu'à -200 °C et jusqu'à 200 °C, permettant ainsi aux ingénieurs d'isoler des bras de chargement cryogéniques et des tuyaux d'échappement haute température avec la même couverture. - Le réseau monolithique de silice résiste à une déformation rémanente de 5 % à 50 kPa tout en conservant une porosité de 95 %.
Une structure en silice réticulée, renforcée par des microfibres de céramique, résiste à une déformation rémanente inférieure à 5 % après 24 heures à 50 kPa – une charge équivalente à celle exercée en marchant sur le matériau. Sa porosité de 95 % garantit des performances thermiques constantes dans le temps, même lorsqu'elle est prise en sandwich entre des panneaux vibrants ou fixée sous des supports de tuyauterie. - Le traitement de surface hydrophobe permet d'atteindre un angle de contact > 150° tout en conservant une perméabilité à la vapeur de 0,9 g m⁻² jour⁻¹
Un greffage de silane en phase vapeur dépose des chaînes fluorées sur les surfaces de silice, créant un angle de contact supérieur à 150° qui repousse l'eau liquide tout en laissant s'échapper la vapeur d'eau. Des tests de condensation accélérée ne montrent aucune infiltration de liquide après 2 000 heures à 85 % d'humidité relative et 85 °C, tandis que les substrats sous-jacents restent perméables à l'air, évitant ainsi le cloquage fréquent des mousses à cellules fermées.
- Matière première à base de silice recyclée à 70 % (certifiée Cradle-to-Cradle) tout en conservant l'intégralité de ses performances thermiques
Un procédé sol-gel avancé valorise le verre post-consommation en microparticules d'aérogel de silice, certifiées à 70 % de contenu recyclé. L'analyse du cycle de vie révèle une empreinte carbone inférieure de 50 % à celle de l'aérogel de silice pyrogénée, tandis que la conductivité thermique reste constante à 0,018 W m⁻¹ K⁻¹. Le feutre en fin de vie est simplement broyé et réutilisé comme matière première pour l'aérogel, bouclant ainsi le cycle de recyclage sans déclassement.
Ensemble, ces quatre avancées — bouclier thermique nanoporeux, structure résistante à la compression, respirabilité superhydrophobe et matière première circulaire certifiée — rehaussent Feutre aérogel HH-LC200 D'une couverture isolante de niche pour l'aérospatiale à une solution d'isolation grand public conforme aux normes. Qu'il s'agisse d'envelopper des conduites de transfert cryogéniques, de protéger les compartiments de batteries contre le feu ou simplement d'assurer la sécurité du personnel face aux surfaces chaudes, le feutre flexible prouve que lorsque le solide le plus léger au monde est transformé en textile, la protection thermique devient illimitée : un millimètre respirant et ignifugé à la fois.













